les causes de l'endométriose
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Il existe plusieurs théories qui expliqueraient l’origine de la maladie. Malheureusement, aucune d’elles n’est en mesure d’expliquer toutes les formes d’endométriose. La diversité des formes d’endométriose répondrait probablement à une variété de causes possibles, une combinaison de différente théories.
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Les différentes théories
- Reflux rétrograde
- Facteurs génétiques et hérédité
- Facteurs environnementaux
- Dissémination Vasculaire/Lymphatique
- Origine embryonnaire
La théorie du reflux est la plus connue mais aussi la plus ancienne (publiée en 1921). C’est donc une théorie obsolète. En voici l’explication : Lors des règles, une partie du sang menstuel remonterait par les trompes, disséminant les cellules d’endomètre dans l’abdomen. Cependant, les études ont montré que ce phénomène se produit chez 90% des femmes alors que seulement 10% d’entre elles vont développer de l’endométriose! Les scientifiques pensent donc que plusieurs facteurs influencent l’implantation et la dissémination de l’endométriose. Ce serait peut-être une “défaillance” du système immunitaire qui serait en cause et impliquerait qu’il ne joue pas son rôle pour supprimer ces cellules. De plus, on sait aujourd’hui, que les cellules d’endométriose diffèrent de celles de l’endomètre. Des recherches sont en cours sur le sujet.
Les chercheurs et chercheuses pensent qu’il existe une composante génétique à la maladie. La recherche essaie aujourd’hui d’identifier les gènes qui pourraient être impliqués dans l’endométriose.
Certaines familles ont plusieurs personnes touchées sévèrement par la maladie, chez lesquelles il existe probablement des anomalies génétiques majeures, que l’on ne connait pas encore. Les gènes impliqués semblent être des récepteurs aux œstrogènes, impliqués dans la réponse inflammatoire ou lors de processus cancéreux.
Ainsi, l’étude des familles de patientes souffrant de la pathologie a montré qu’une patiente ayant de l’endométriose avait un risque de 50% de transmettre cette pathologie à son enfant.
Tout comme avec le cancer, les facteurs environnementaux jouent un rôle majeur dans l’apparition de l’endométriose.
Les perturbateurs endocriniens en sont un exemple et nous les retrouvons partout.
Selon les études, une exposition à différentes classes de substances comme les dioxines, les polychlorobiphényles et les pesticides organochlorés serait propice au développement d’une endométriose. Notre exposition à ces substances est quotidienne et invisible.
Il y a un « effet cocktail » entre ces différents produits chimiques ce qui rend l’étude de leur impact sur notre santé trop difficile pour les scientifiques.
Retrouvez comment éviter au maximum ces substances, dont les perturbateurs endocriniens dans votre quotidien. En adoptant une alimentation anti-inflammatoire, et de bonnes habitudes alimentaires, vous pouvez aussi éviter ces substances.
L’exposition au soleil est à éviter car une étude a prouvé que les femmes ayant de l’endométriose sont plus à risque de développer un cancer de la peau.
Selon une autre théorie, certaines cellules d’endométriose se dissémineraient par voie lymphatique et vasculaire (par les veines et les artères), comme des « métastases bégnines ». Cette théorie permet de comprendre le développement de lésions à distance de la zone pelvienne, au niveau du diaphragme notamment.
La théorie suggère la prolifération de cellules résiduelles des voies génitales de l’embryon, à un stade où sa différenciation sexuelle n’est pas encore évidente. Ces cellules embryonnaires se développeraient sous l’influence de certaines stimulations et induiraient de l’endométriose. On a ainsi retrouvé des lésions d’endométriose sur des foetus.
Article écrit par des professionnels de la santé reconnus
Sources de référence :